Le Grand Menhir Er Grah de Locmariaquer était accompagné de 2 autres menhirs imposants au sud de l’alignement.
PRESENTATION
Ces 3 géants se distinguent par leur taille extraordinaire, leur forme effilée, la qualité exogène du granite orthogneiss, et les gravures en champ levé.

Reconstitution des 3 menhirs
S’il ne reste aujourd’hui que le plus grand menhir proche de son emplacement d’origine, on a fini par retrouver et reconstituer le 2ème dont les 4 morceaux éparpillés ont été posés sur les tumuli de la table des marchands, Er Grah, sous Mané Lud et plus loin sur Gavrinis. Le 3ème menhir plus spéculatif et contestable, serait selon moi posé actuellement sur le tumulus de Mané-Rutual, site tout proche.

plan du site (google/jpc)
La date de leur implantation en 4500 avant JC correspond à la vague Cerny instaurant la culture Castellic dans la région et fusionnant avec les peuples déjà installés.
La forme en V décrite au chapitre précédent n’est pas supprimée, bien au contraire, elle sert d’écrin à ces 3 menhirs sacrés qui rivalisent par leur gigantisme. Mais cette fois ci on ne se tourne plus seulement vers le nord et le cercle circumpolaire mais aussi vers le Sud.
Dans l’angle exact de l’alignement et en pointant le ciel avec ces 3 menhirs, une évidence s’impose : nous sommes face à Bételgeuse et aux 3 étoiles alignées de la constellation d’Orion.
ORION
Cette constellation est visible par tout un chacun. Elle se reconnait facilement par ses 3 étoiles alignées horizontalement.
De nos jours elle se situe proche du zénith, mais au néolithique, elle se trouvait au sud lors de son passage devant l’alignement de Locmariaquer.
Une hauteur de 14° pour les 3 étoiles alignées
Et 24° pour Bételgeuse la plus brillante.
(Ci-après, images Stellarium avec références en fin de chapitre)

Interprétation actuelle et occidentale de la constellation d’Orion.
A peu près toutes les cultures l’ont représentée :









L’Hémisphère sud est concerné aussi, mais cette fois-ci à l’envers !
Les aborigènes de nouvelle Galles du sud en Australie imaginent les 3 garçons Birray Birray au lieu et place de la ceinture d’Orion

Et pour les Carnacéens, pourquoi ne pas tenter un rapprochement avec la célèbre stèle aux 3 trous de Gavrinis ?
Notez les spirales inférieures de la stèle qui pourraient correspondre à la grande nébuleuse d’Orion (M42) et l’étoile Algjebbah (Eta Orionis) situées juste au-dessous des 3 étoiles alignées.

Ce symbole des 3 étoiles alignées sera repris 1200 ans plus tard en Irlande mégalithe à Newgrange :

L’ALIGNEMENT DES GEANTS SE TOURNE VERS ORION
Ainsi, les 3 géants désigneraient cette constellation.


En reconstituant l’alignement, on constate que les menhirs en Ortho-gneiss importés par les Carnacéens pour leur clarté nocturne pointent Bételgeuse dans un angle très précis de 24 °.

J’ai choisi le terme Dioptra qui désigne un appareil de visée des astres très rudimentaire utilisé dans l’antiquité par les grecs et les romains. C’est un peu l’ancêtre à la fois de l’astrolabe et du théodolite.
Il suffisait de se positionner en étant adossé au menhir 11 et viser dans le sens de l’alignement, l’étoile Bételgeuse la plus brillante de la Constellation d’Orion.
Ce menhir 11 n’est pas anodin. C’est celui qui marque l’équinoxe à partir de la dalle de chevet de la table des marchands et dont l’axe se poursuit 3,9 km plus loin sur le tumulus de Gavrinis…
Le rendez-vous entre les géants et Orion ne se produit que 2 fois par an à l’aube et au crépuscule.
L’aube vers le 20/09 laissait apparaitre ce spectacle :

Si l’on retire les 40 jours d’écarts entre la date astronomique julienne et la date réelle, cet aspect du ciel correspond au 11 août actuel.
(note chapitre : Forme en V) .
Il est notable que cette date correspond au nouvel an arménien antique (le Navasard fêté le 11 août depuis 4500 ans), et que le site mégalithique de Carahunj (Zorat Karer) pointerait lui aussi Bételgeuse à la même date ! (Lousine Terteryan, 2021).
A cet instant, la constellation passe toute entière derrière les 3 menhirs géants, et si l’on se retourne vers le nord dans l’axe de l’alignement c’est l’astérisme du cachalot qui se dresse.
Il est alors entièrement « prisonnier » de la forme en V décrite dans le chapitre précédent.
Le crépuscule vers le 28/02 découvrait ce spectacle :

La position identique des astres à ces rendez-vous ne dure pas plus d’une semaine. Peut-être était ce l’occasion de cérémonies et de fêtes communautaires ?
Remarque :
En découvrant les travaux de Lousine Terteryan, je suis conforté dans mon étude, par la similitude et l’ubiquité de cette culture astronomique :
- des mégalithes orientés vers les étoiles
- des gravures d’animaux symbolisant les constellations
- des calendriers luni-solaires
- des fêtes communautaires rassemblant les populations autour des dirigeants.
- Une même origine ethnique et génétique.
Mais ce serait une erreur de cantonner cette culture à la vague néolithique. Si nous en retrouvons la trace aujourd’hui, c’est grâce à l’existence de ces mégalithes. Un faisceau d’indices laisse penser que d’autres populations encore plus anciennes ont eu les mêmes pratiques sans pour autant dresser des menhirs. Je pense à l’énorme et fastidieux travail de Stefan Maeder qui répertorie les cupules à travers le monde en leur donnant un sens astronomique. Il arrive ainsi à dater ces gravures représentant des constellations selon leur position dans le ciel. Le paléolithique est ainsi concerné, et cela nous projette à plus de 10 000 ans !
https://www.youtube.com/@AncientPolarSkies
LE PUZZLE DE PIERRE
J’ai pu reconstituer les emplacements de ces menhirs avec l’aide des coupes archéologiques rassemblées par Serge Cassen en 2009.

En rassemblant les menhirs éparpillés aux alentours et en les posant dans ces fosses avec une précision décimétrique on peut reconstituer leur forme initiale.
Ce sont des géants faisant 14.5 m, 17 m et 20 m battant tous les records de hauteur, du moins pour la période pré égyptienne.
- La reconstitution du plus grand est à la portée de tous les visiteurs du site de Locmariaquer qui peuvent imaginer emboiter ces 4 rochers jonchant le sol.




2. L’intermédiaire

Pour le deuxième, il a fallu attendre les travaux de Leroux Charles Tanguy en 1984 pour rapprocher la base couvrant la table des Marchands avec le deuxième bloc orné de gravures complétant le premier, mais caché jusqu’alors dans le tumulus de l’île de Gavrinis à 4 km de là. Le troisième morceau envisagé par le musée de Carnac serait la dalle de couverture du tumulus Er Grah.
C.T. Leroux en fait le dessin, mais ses mesures reprises dans son rapport semblent le contredire. Je vous laisse juge :
« La dalle de couverture, un bloc d’orthogneiss à grain relativement fin et serré, de plan subtrapézoïdal mesurant 3.1 m à l’ouest contre 2 m à l’est pour 3.8 m au sud et 4.6 m au nord-est, émergeait franchement à la surface du cairn. Son épaisseur, maximale vers le sud-est (environ 0,95m), tombe à 0,7 m près du flanc nord ». (C.T. Leroux, Yannick Lecerf, Jean-Yves Tinévez et al., 2006).
S’agit-il d’une coquille ? Sur son plan j’obtiens 4 m au sud, 4.3 m au nord, 3 m à l’ouest et 2.5 m à l’est.

La photo satellite de Google permet de trancher :


Difficile de prendre des mesures avec ce type de géométrie.
Quoiqu’il en soit, la taille de ce bloc s’intègre bien dans notre reconstitution.
Son épaisseur variant de 70 à 95 cm « matche » avec la dalle de la table des marchands mesurant 80 cm.
Pour le dernier étage de la fusée, le 4ème bloc faîtier du menhir, je pense l’avoir trouvé non loin de là sur le sol du Mané-Lud !

Le voici :

Le mané Lud est un immense tumulus situé au nord du site de Locmariaquer.
Après la chute de l’alignement, on a déplacé ce bloc pour le poser à la base ouest de ce tombeau, et des orthostates ont été posées autour en respectant sa forme et sa position pour former un dolmen. Les dimensions de cette dalle sont : 3.5 m de long (hauteur), 2.9 m de large au centre, et 2.3 m à la base. Je n’ai pas l’épaisseur. Ces mesures s’intègrent parfaitement dans mon dessin des 3 géants, et ici aussi il s’agit de granite orthogneiss.
3. Le « petit ».

Pour le 3ème menhir, je me sers d’une autre dalle de couverture située non loin de là au sud du site, il s’agit du Mané-Rutual.

Le voici :




Des arguments militent pour localiser sa provenance à partir des 3 géants :
- Une table géante qui dépasse les besoins de couverture du dolmen
- Un granite orthogneiss
- La proximité du site
- Des gravures spécifiques à l’art Castellic
- Sa base qui rentre parfaitement dans le fossé n°3 de l’alignement.
- Sa taille de « guêpe » de 60 cm d’épaisseur, qui ne dénote pas avec son voisin présumé de la table des marchands.
Un point en suspens : la longueur réelle, dont je n’ai aucun indice en dehors de son calage avec la pente à 24 ° de l’alignement des autres menhirs en direction de Bételgeuse. Le dessin réalisé ci-dessus, montre que la longueur estimée n’est pas irréaliste.
4. La pièce en trop
Pour finir, parmi les dalles ou tables en Orthogneiss disséminées dans les environs, impossible pour moi de passer sous silence la stèle la plus large et la plus finement travaillée. Elle fait 4.9 m de large à la base pour une épaisseur de 50 à 80 cm. Posée comme les autres sur une chambre dolménique caricaturalement plus petite, j’aurai pu la choisir à la place de celle du Mané Rutual :


Sa base atteint 4.9 m de large et aurait pu rentrer « pile-poil » dans la fosse 3 large de 5 m, d’autant plus que la coupe 39 de l’alignement du Grand Menhir prise au raz du fossé montre une empreinte à l’aplomb du bord de 80 cm, suffisante pour y loger le monument.


Les 2 tables semblent interchangeables, et l’une est en trop car aucun autre fossé n’est disponible dans l’alignement pour recevoir de tels mégalithes.
Voici la table du Mané Lud avec ce qui semble être une mini-gravure :

La dalle peut rentrer dans la fosse N°3 et atteindre une hauteur de 14.5 m.
Sa forme ne choque pas
On peut aussi retirer la dalle faîtière attribuée précédemment au menhir intermédiaire N°2 et la poser sur la table du menhir 3 :

Ce qui serait somme toute logique puisque ce morceau a été déplacé au même endroit et sert actuellement de dalle de sol.
Je garde mon choix original, la gravure de Mané Rutual est plus « jolie » et cela me permet de parler des 2 sites….
Cela ne répond pas à la question : si l’une est en trop, d’où vient-elle ?
J’assume le jeu de mot : l’idée reste à creuser !
CONCLUSION
Pour conclure, je dirais que les 3 menhirs posés à cet endroit restent fidèles à la fonction d’observatoire astronomique du site de Locmariaquer.
Et si ce monumentalisme avait un aspect ostentatoire, il permettait aussi de gagner en précision, et de faire participer le plus grand nombre à l’observation des astres qui réglaient les rythmes de la vie collective.
Alors pourquoi avoir déplacé aux 4 coins ces monuments sacrés ? Est-ce que le cataclysme, séisme ou tsunami a changé cette organisation ?
Suite : La destruction
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Bibliographie :
Lousine Terteryan, 2021. « Selon l’ancien calendrier Arménien, nous sommes en l’an 4513 ». Editions Kadath.
(https://www.academia.edu/105800522/Lancien_calendrier_arménien)
Stefan Maeder : https://www.youtube.com/@AncientPolarSkies
Cassen 2009, Autour de la Table Explorations archéologiques et discours savants
sur des architectures néolithiques à Locmariaquer, Morbihan.
(Table des Marchands et Grand Menhir). © LARA, Université de Nantes, 2009.
N° ISBN : 2-86939-228-1.
Cassen 2009 Autour de la table. La séquence stratigraphique : corpus des coupes et des blocs-diagrammes (S. Cassen, N. Le Meur avec P. Boeckler,S. Poirier, H. Marzin et L. Pirault) p293-355.
Cassen Serge, Merheb Mouatassem, Lefèbvre Dominique. Mané Rutual en Locmariaquer (Morbihan). Enregistrement de gravures et simulations architecturales dans une tombe à couloir néolithique Mané Rutual (Locmariaquer, Morbihan) / Recording off engravings and architectural simulations in a neolithic passage tomb. In: Revue archéologique de l’ouest, tome 22, 2005. pp. 93-124.
DOI : https://doi.org/10.3406/rao.2005.1118
www.persee.fr/doc/rao_0767-709x_2005_num_22_1_1118
Serge Cassen, B. Lefebvre, Vaquero Lastres J., C. Collin. Le Mané Lud en sauvetage (Locmariaquer, Morbihan). Enregistrement et restitution de signes gravés dans une tombe à couloir néolithique. L’anthropologie, 2005, 109, pp.325-384. ⟨halshs-00123459⟩
Le Roux Charles Tanguy 1984. A propos des fouilles de Gavrinis (Morbihan) : nouvelles données sur l’art mégalithique armoricain.
In: Bulletin de la Société préhistorique française, tome 81, n°8, 1984. pp. 240-245;
doi : https://doi.org/10.3406/bspf.1984.8777 https://www.persee.fr/doc/bspf_0249-7638_1984_num_81_8_8777
Le Roux Charles Tanguy, Lecerf Yannick, Tinévez Jean-Yves. X. 2006. Er Grah : les structures architecturales. In: Gallia préhistoire. Suppléments, supplément 38, 2006. Monuments mégalithiques à Locmariaquer (Morbihan). Le long tumulus d’Er Grah dans son environnement. pp. 81-107;
https://www.persee.fr/doc/galip_0072-0100_2006_sup_38_1_2699
Références Stellarium :
Babylone Mul.Apin:
Les noms des étoiles et lignes des constellarions ont été rassemblés et ajoutés par Susanne M. Hoffmann: service@uhura-uraniae.com, et les dessins par Jessica Gullberg Licence: CC BY-ND 4.0 International Public License
Cette culture céleste est fournie sous licence Creative Commons. Vous pouvez réutiliser cette vision du ciel pour n’importe quel but, y compris commercial ; cependant, le travail adapté ne peut être partagé avec d’autres et vous devez indiquer le crédit vous-même.
Babylone Séleucides :
Artwork by R. Perdok, LWL Planetarium Münster (Germany) and Susanne M Hoffmann (Planetarium Königsleiten, Austria).
Les noms des étoiles et lignes des constellations ont été rassemblés et ajoutés par Susanne M. Hoffmann: service@uhura-uraniae.com, Licence: CC BY-ND 4.0 International Public License
Egypte Dendérah :
Culture céleste Gréco-égyptienne peinte et ajoutée à Stellarium par Susanne M. Hoffmann: service@uhura-uraniae.com Licence: CC BY-ND 4.0 International Public License
Egypte Sah :
Cette culture du ciel est une contribution de Karrie Berglund de Digitalis Education Solutions, Inc., basée sur l’article « A Map of the Ancient Egyptian Firmament » de Juan Antonio Belmonte. Licence: GNU GPL v2.0
Cette culture céleste est fournie sous licence publique générale GNU. Vous pouvez l’utiliser à des fins commerciales et non commerciales, l’adapter librement et la partager.
Japon :
A cultural History of Astronomy in Japan par Steve Renshaw, licence CC BY-SA 4.0
Cette culture céleste est fournie sous licence Creative Commons. Vous pouvez modifier, adapter ou vous baser sur cette culture céleste, même à des fins commerciale, du moment que vous créditez les auteurs du projet original et que vous utilisez une licence identique. Cette licence est souvent comparée aux licences de logiciels libres et open source « copyleft ».
Inuits :
Cette culture du ciel est une contribution de Karrie Berglund de Digitalis Education Solutions, Inc., basée sur le libre « The Arctic Sky: Inuit Astronomy, Star Lore and Legend » de John MacDonald.
Les illustrations ont été créées par Johan Meuris, sous la Licence Art Libre. Licence: GNU GPL v2.0 + Free Art License
Cette culture céleste est fournie sous licence publique générale GNU. Vous pouvez l’utiliser à des fins commerciales et non commerciales, l’adapter librement et la partager. Les illustrations sont fournies sous la Free Art License qui donne le droit de copier, distribuer et transformer librement.
Aztèque :
La culture céleste aztèque a représenté la ceinture d’Orion comme le Mamalhuaztli qui était le bâton de bois utilisé pour allumer le nouveau feu de la commémoration célébrée tous les 52 ans par les Mexicains et leurs voisins, appelée Toxiuh Molpilia qui signifie « la chaine des années » et qui coïncidait avec le commencement de la nouvelle année appelée xiuhtzitzitzquilo.
Enrique Gómez Candelario aldeaglobal@gmail.com Licence GNU GPL v2.0
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Maya :
Cette culture céleste est ajoutée à Stellarium par Eduardo Rodas-Quito et Javier Mejuto du département Archéoastronomie et astronomie culturelle à la faculté des Sciences de L’espace, Université nationale autonome du Honduras.
Basée principalement sur le travail des auteurs décrit ci-dessous :
- The Paris Codex: Complex Analysis of an Ancient Maya Manuscript (Dissertation) by Jakub Špoták
- Freidel, D., Schele, L., Parker, J.(1993) Maya Cosmos: Three Thousand Years On The Shaman’s Path, New York: William Morrow and Company Inc.
- Aveni, A.(2005) Observadores del Cielo en el Mexico Antiguo, Mexico D.F.: Fondo de Cultura Economica.
- Tedlock, B.(1999) Maya Astronomy: What We Know and How We Know It, Archaeoastronomy, The Journal of Astronomy in Culture , XIV(1), pp.: 39-58.
- Garcia Barrios, A. (2015) El mito del diluvio en las ceremonias de entronización de los gobernantes mayas. Agentes responsables de la decapitación del saurio y nuevas fundaciones, Estudios de cultura maya, 45(45), pp. 9-48.
Le feu est allumé lors de la création du monde. La fumée représentée par la nébuleuse d’Orion (M42) se situe sous les 3 foyers de la ceinture d’Orion englobés par la Tortue de la création. Licence: CC BY-NC-SA 4.0 International Public License
Cette culture céleste est fournie sous licence Creative Commons. Vous pouvez remixer, adapter et développer cette vision du ciel à des fins non commerciales, à condition de créditer les auteurs et d’appliquer une licence avec les mêmes conditions pour vos nouvelles créations.
Macédoine :
Culture céleste fournie à Stellarium par Vancho stojkoski et Gjore Cenev de la société de recherche macédonienne et tirée principalement du livre « Ciel sur la Macédonie » de Cenev G., 2004. Licence GNU GPL v2.0
Cette culture céleste est fournie sous licence publique générale GNU. Vous pouvez l’utiliser à des fins commerciales et non commerciales, l’adapter librement et la partager.
Australie (Nouvelles Galles du Sud) :
Davantage d’informations sur l’astronomie des Kamilaroi et des Euahlaly sur : https://unsw.academia.edu/RobertFuller.
Licence: CC BY-NC-ND 4.0 International Public License
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