C’est curieux de voir comment l’inconscient collectif s’approprie (ou oublie) progressivement un concept.
Les alignements ont longtemps été invisibles. Personne ne les voyait. Ils faisaient partie du décor. Par manque de connaissance, il y avait un désintérêt total du sujet.
Puis, il a fallu attendre le temps des Lumières pour constituer petit à petit une culture commune et découvrir Carnac.
I Le premier témoignage :
« C’est en Bretagne que ces pierres étonnantes se voient; on ne connaît aucun écrit qui ait fait mention de leur véritable état, ni de ce qui peut leur avoir donné lieu : elles sont placées sur la côte du sud du Morbihan, tout auprès du bourg de Carnac, où elles occupent au-dessus, le terrain le plus élevé en face de la mer, en allant depuis ce bourg au bras de mer de la Trinité, sur la longueur de 1 500 mètres où elles sont plantées et alignées comme des rangées d’arbres, sur onze rangs parallèles qui forment dix intervalles comme des rues tirées au cordeau, dont la première, en comptant par la plus proche de Carnac, a 11.7 m. (*) de largeur, la seconde 10.7, la troisième 11.7, la quatrième 12.3, la cinquième 9.7, la sixième 9.7, la septième 6.8, la huitième 7.1, la neuvième 7.8 ; et la dixième 3.9 : ce qui fait une largeur totale de 91.4 mètres. Ces pierres sont plantées à 5.8, 6 et 6.8 mètres les unes des autres ; il y en a beaucoup qui ne sont pas plus grosses que des bornes ordinaires ; mais en revanche, il s’en voit surtout aux extrémités de la distance ci-devant marquées, qui sont d’une grosseur énorme, et haute de 5, 5,8 et 6,5 mètres ; on ne peut les considérer sans en être étonné : j’en ai cubé qui doivent peser plus de 39 tonnes (**) ; il est inconcevable de quelles machines on a pu se servir pour les mettre debout, et ce est encore extrêmement singulier c’est qu’elles sont presque toutes plantées de façon que la plus grande grosseur est en haut, et la moindre en bas, de sorte qu’il y en plusieurs qui sont portées comme sur un pivot :

Planche 15 (Détails : Recueil d’antiquités dans les Gaules R. Sauvagère).
Elles sont brutes, telles qu’on les a tirées de la terre : l’on a affecté, pour celles qui sont plates, ou qui ont quelques côtés aplatis, de les retourner suivant les alignements, et de leur faire parement aux rues. Il s’en voit dans le grand nombre quelques-unes de couchées, soit qu’elles aient été renversées naturellement ou qu’on ait eu l’intention d’en faire usage ; ce que les paysans de ces cantons n’ont osé pendant très longtemps par un esprit de superstition… ».

Planche 15 (Détails : Recueil d’antiquités dans les Gaules R. Sauvagère).
« Les traces de ces pierres alignées s’étendent beaucoup plus loin que les 1500 mètres ; mais cette longueur est celle qui est la plus continuée : elles sont interrompues de temps à autre par un moulin à vent, par quelques maisons de paysans, et même par un hameau entier : par-delà on en reconnaît encore les traces jusqu’ à un km (***) du bras de mer de la Trinité, où on cesse d’en apercevoir : en comptant la longueur totale du terrain qu’elles occupent, elle est de 2900 mètres.
Le sol étant partout de rocher, il n’est pas douteux que ces pierres n’aient été tirées sur le lieu même où on les voit, au nombre de 4 000, tant grosses que petites : ce qui surprend lorsqu’on les aperçoit de loin, surtout les rangées vers Carnac, qui ont été les moins dégradées et où sont les plus grosses »...
« Quant à celles qui sont près du bourg d’Erdeven, elles sont en beaucoup moindre quantité ; j’en ai compté environ 200, parmi lesquelles il y en a d’aussi grosses qu’à Carnac ; le sol étant de rocher, elles ont dû aussi avoir été tirées sur le lieu même ; en les comparant avec celles de Carnac, l’on peut croire qu’elles sont du même temps et qu’elles ont eu le même objet ».
Extrait tiré du Recueil d’antiquités dans les Gaules Félix-François Le Royer de La Sauvagère (1707-1782).

Planche 22 détail de « la carte du pays des anciens Venettes » Recueil des Antiquités. Edition 1770 F-F R. de La Sauvagère.

Détail planche 118 tome VI Bataille des Vénètes et camp de César selon F-F R. de La Sauvagère. Extrait initial du journal historique de France en 1755, et publié en 1764 par le comte de Caylus.
Plus anciennes « vraies » représentations à ma connaissance des alignements nommés « camp de César ».
(*) J’ai converti 1 toise française pour 1.945 m. (**) le millier 489.5 kg, et (***) la lieue 4 km.
Tout est dit, il n’y a pas une virgule à retirer de cette description faîte il y a plus de 250 ans. Je l’ai reprise intégralement pour témoigner du fait que les alignements d’aujourd’hui sont fidèles à ceux d’avant l’ère moderne du moins pour leurs caractéristiques principales : nombre de rangées, insertion dans le paysage, taille, apparence et disposition des pierres, décroissance de niveau, interruption ponctuelle de l’alignement, etc…
Cette description sera reprise dans son intégralité (comme ci-dessus), entre autres, par le comte de Caylus ou Maudet de Penhouët.
C’est une découverte majeure.
Il faut dire que l’on revient de loin.
On n’avait donc jamais porté une attention réelle à ces alignements.
II Les prémices :
Parmi les anciennes relations que j’ai pu trouver, il y a l’itinéraire de Bretagne en 1636 de Dubuisson-Aubenay (vers 1590-1652). Cet érudit se paie le luxe de visiter la région en accompagnant le commissaire particulier du Roi, Jean d’Estampes Valencay. Il recueille à son service toutes les informations possibles.
A Locmariaquer les 2 tumuli du Mané er Roeck (mont Joye) et Mané Lud (mont de Hellus) sont répertoriés l’un comme un fanal et l’autre comme une cave, le Grand mont (Tumiac) et Petit mont sont vus comme des mottes naturelles servant de « fougon » (ou fanal). « Une caverne et voulte fort belle et très profonde » dans la petite mer appartiendrait à Gavrinis. Par contre, son attention n’est pas attirée par les grosses pierres posées de façon éparses sur le sol. Le grand menhir devait déjà être couché puisqu’il ne le voit pas se détacher dans le ciel près du « mont Hellus ». Surtout, il ne fait aucune mention des alignements de Carnac, et passe à Plouhinec sans les voir, ni être renseigné non plus par des notables accueillants.
Si les locaux savent bien reconnaître les mégalithes, l’origine qui leur est attribuée reste très vague. Pour déplacer ces grosses pierres, il faut l’aide des esprits, des démons ou des fées, ou au moins celle de géants dotés d’une force surhumaine. L’histoire du Gargantua rabelaisien qui pique-nique sur une table de pierre en est l’expression littéraire. Mais peu à peu, à l’orée du XVIIIème siècle, les érudits vont commencer à collecter des haches, des silex et ossements trouvés sous ces dolmens témoignant d’une époque antérieure au métal et donc au monde connu des romains et gaulois.
Bernard de Monfaucon (1655-1741) que certains considèrent comme le père de l’archéologie, collectionne les textes, les antiquités et les visites de monuments.
En 1719, devenu membre de l’académie des inscriptions et belles lettres, il publie les XV volumes des 5 tomes de « l’antiquité expliquée et représentée en figures ».
Tout y passe. Concentré initialement sur les Grecs et les Romains, il y intègre les Egyptiens, les Etrusques, les Perses et les Orientaux, puis finit par s’intéresser à ces barbares de Germains et Gaulois. C’est une somme de connaissances encyclopédiques.
Nos mégalithes sont enfin reconnus.
Dans le volume 10, (5ème tome) livre I Chapitre IX, il évoque une fouille réalisée en 1685 par un amateur le sieur de Cocherel près d’Evreux. Attiré par 2 pierres situées sur une colline, il fait creuser dessous et découvre 5 mégalithes recouvrant 2 cranes épais ?! accompagnés d’une pierre en « giade oriental » verdâtre percée au bout, de 8 cm de long sur 5 de large ; et d’une « pyrite » de 17 cm de long et 4 de large finement taillée et coupante. Les 2 ayant la forme de haches.

Le tumulus révèle d’autres ossements et haches sous une pierre que l’on soulève. Les haches sont de couleurs différentes et les cranes semblent moins épais ?! L’un d’eux aurait été percé, guéri et refermé… Il s’ensuit des lances avec pointes en os et des têtes de flèches en ivoire. Une corne de cerf servait à insérer une hache, et avait un trou pour y ficher un manche en bois. Encore des ossements à demi calcinés et beaucoup de cendres autour, ainsi qu’une urne qui en contenait.
Bernard de Monfaucon en conclu qu’il s’agit peut-être de 2 nations qui se sont affrontées, l’une barbare et l’autre gauloise. Que ce sont les chefs barbares qui sont inhumés au-dessus, et des gaulois qui brulaient les morts en dessous, mais surtout qu’il s’agit d’un groupe qui ne connaissait pas le métal
Par ses relations épistolaires, il questionne autour de lui et obtient des exemplaires de ces haches polies, et constate que l’on en déterre assez fréquemment en Allemagne, Belgique et nord de la France. Il n’a pas l’idée d’une société plus ancienne et se base sur Tacite pour attribuer ces découvertes aux Germains.
Les monceaux de sable et de pierre sont fréquents dans le nord de l’Europe, ils servaient à enterrer les morts.
Au début du XVIIIème siècle les Anglais font aussi de nombreuses découvertes telles Stonehenge, sans pour autant réussir à dater les constructions : Avant ou après les romains ?
Ce qui compte à l’époque c’est la prise de conscience et l’intérêt porté à ces mégalithes pour commencer à les répertorier et les fouiller.
III L’ombre :
Cette simple constatation n’est pourtant pas évidente pour tout le monde.
Dans mon livre, je parle rapidement d’André François Boureau-Deslandes qui, s’il a le mérite d’évoquer les alignements de Carnac, voit une explication naturelle pour leur disposition liée au déluge. Je lui pardonne et trouve des circonstances atténuantes : fatigue du voyage, site caché sous les ronces, et peu de temps disponibles pour les voir. C’est une erreur ! Je n’avais pas lu son « recueil de différents traités de physique ».
Passe encore qu’il soit dubitatif devant un Carnac sauvage et éloigné des hommes, que les menhirs mal dégrossis et chargés de mousse lui soient illisibles. Qu’il se soit trompé d’endroit puisqu’il voit des pierres regroupées par groupe de 3 avec l’une mise en linteau portée par les autres ? Mais, il est encore capable de dessiner et publier le croquis fidèle de Stonehenge comme ci-dessous, et d’en conclure qu’il s’agit d’une construction naturelle (un peu comme la chaussée des géants en Irlande).

Stonehenge selon M. Boureau-Deslandes
S’il reconnaît que les celtes et les germains se servaient de ces monuments pour y enterrer les défunts ou faire des sacrifices, il ne voit pas quelle nation aurait eu la capacité de construire les monuments les plus « singuliers ».
Je tente l’oxymore : c’est un scientifique obscurantiste !
Aveuglé par sa volonté de rejeter les fables et superstitions, comme les sorciers, les géants, les fées ou les démons, il recherche à tout prix une explication logique et rationnelle (de son point de vue). Il s’agit pour Carnac et tous les monuments grandioses, de simples curiosités naturelles issues des mouvements de la Terre tels que les tremblements de terre, incendies, inondations, et autres déluges. Et si les pierres de Carnac sont arrangées 3 par 3 ou 6 par 6 c’est simplement le jeu des combinaisons et du hasard.
Si la plupart des gens de l’époque ne s’intéressent pas au sujet, d’autres comme Deslandes ne veulent même pas les voir.
IV La lumière :
Heureusement, parmi les locaux que Boureau-Deslandes qualifie de : je cite « aussi raboteux et aussi bruts que leurs pierres », il y a quand même des érudits curieux tel Christophe-Paul De Robien (1698-1756).
Seigneur de Locmariaquer et inspiré par la lecture de la Guerre des Gaules de Jules César, il attire l’attention des Lumières sur les mégalithes, en « prouvant » que la capitale des Vénètes Dariorig est située dans son fief. Il nous dresse la carte de la bataille contée dans la guerre des Gaules et dessine en marge un bout des alignements qui auraient servi de camp retranché.

Pour les alignements, il souligne leur singularité, réfute totalement La thèse de Boureau-Deslandes, et évoque l’hypothèse d’une bataille suivie de la commémoration des morts en dressant toutes ces pierres.
Voila le détail des alignements :

Voici ce qu’il écrit :
« De Tous ces monuments, ce qui frappe le plus si vous exceptez La Roche aux fées dont je parlerai dans la suite, est cette grande quantité de pierres qui se voient dans une lande près de Carnac. Les moins hautes ont entre 2.5 et 3 mètres hors de terre. Elles sont disposées en 8 rangs. Ce lieu s’appelle Camp de César. Il est aisé de juger qu’une grande quantité de pierres peut avoir été amassée pour former une butte ou une espèce de pyramide. Telle est celle de Carnac même et sur laquelle est bâtie la Chapelle Saint Michel, on conçoit encore facilement qu’un certain nombre de pierre peut avoir été planté quoiqu’avec des peines infinies pour en supporter quelques autres de grandeur plus considérable et inhumer les corps dessous. Mais à quel usage cette phalange de pierres rangées en ordre de bataille dans une lande et élevée verticalement ? ce n’est pas comme le prétend M. Deslandes un effet du bouleversement causé par le déluge. Le hasard ne place pas tant d’ordre et de régularité dans le même endroit dans une si petite étendue d’un terrain plat et qui n’a jamais pu être plus élevé qu’il ne l’est. Serait-ce un cimetière ? Serait-ce un champ de bataille où se fut donné un combat signalé et où l’on eut voulu honorer la mémoire de ceux qui y avaient péri ?
Tout ce que je puis avancer c’est que cet ouvrage est d’un travail prodigieux et qu’il faudrait une multitude incroyable d’hommes pour perfectionner une pareille entreprise ».
Son manuscrit s’arrêtait là, mais après la parution de l’article de la Sauvagère en 1755 dans le journal historique de la France, il annote à la suite de son texte le passage suivant :
« M. de la Sauvagère ingénieur en chef du Port Louis prétend que toutes ces pierres alignées marquent les traces d’un ancien camp ; il croit que les Romains n’ont eu d’autres objets que de mettre leurs tentes ou leurs baraques à l’abri et de les appuyer contre cette espèce de muraille constituée de grosses masses de pierres pour se garantir des coups de vent violent qui règnent fréquemment sur ces côtes ; il se fonde sur la tradition qui a conservé au terrain occupé par ces pierres e nom de Camp de César. Le sol étant partout de roches, il n’est pas douteux selon lui, que ces pierres n’aient été tirées sur le lieu même, quelque énormes que soient quelques-unes : il en a cubé qui doivent peser plus de 39 tonnes. Ce qui est encore extrêmement singulier c’est quelles sont presque toutes plantées de façon que la plus grande grosseur est en haut et la moindre en bas. De sorte qu’il y en a plusieurs qui sont portées comme sur un pivot. Il en a remarqué une creusée en demi sphéroïde allongée dont le grand diamètre à 3 mètres et le petit 2. Il pense que cette pierre servait d’autel où l’on sacrifiait aux faux dieux ».
Ce texte de M. de la Sauvagère sur Carnac en 1755 fait l’effet d’une bombe et chacun s’interroge.
Le comte de Caylus (1692-1765) en personne, prend l’affaire en main.
Lui, qui est membre influent de l’Académie Royale des Inscriptions et Belles lettres et collectionneur passionné détenant autant d’antiquités qu’il y a de pierres à Carnac, s’aperçoit de ses propres lacunes. Il avait bien répertorié en France quelques grosses pierres disposées de mains d’hommes et leur reconnaissait un lien de parenté avec les célèbres sites britanniques de la vallée de la Boyne et de Stonehenge. Au vu de sa correspondance avec Sauvagère et Robien, il se rend compte que le site breton n’a pas à rougir de la comparaison et publie in extremis en 1764 le tome VI (le dernier de son vivant) de ses recueils avec une partie du texte et de la carte de F.-F. Royer de La Sauvagère. Considéré par Diderot comme acariâtre et brusque, cet « amateur » prend pourtant des pincettes en parlant des travaux de La Sauvagère qu’il « considère » et juge digne « d’éloges ». Il approuve son avis d’un passage des Romains dans ce camp dominant le rivage, mais donne courtoisement 5 raisons pour réfuter les arguments avancés d’une construction romaine des alignements :
- Le nom de « camp de César » est généralement donné en France à toutes structures militaires élevées et anciennes sans pour autant être l’œuvre du dictateur.
- L’enceinte du « camp » est aussi perméable à l’ennemi que les espaces intérieurs.
- Le monument est conçu pour durer plus longtemps qu’une bataille, c’est le moins que l’on puisse dire.
- Les soldats romains n’ont jamais rien conçu de tel.
- Et n’avait probablement pas les capacités pour le faire.
Pour résumer, les romains auraient au mieux trouvé ces pierres déjà debout et profité de leur présence pour y accrocher leurs tentes…
Si M. de La Sauvagère envisage une solution aussi absurde, c’est que faute de candidat on ne sait pas qui a pu construire ces alignements. Nos 3 savants écartent les Gaulois incapables selon eux d’un tel exploit car n’ayant jamais construit ce type de structure dans les régions qu’ils occupaient.
Le comte de Caylus a une intuition faisant gagner 2 siècles aux idées :
Si ce ne sont ni les Romains, ni les Gaulois, il s’agit alors d’un autre peuple arrivé probablement par la mer, débarquant avec ses superstitions en Gaule, en Angleterre, et il y a très longtemps puisque César ne mentionne nullement la présence de ces monuments.
Ce conquérant pragmatique ne voyait pas l’intérêt de s’intéresser à un tel sujet puisque ces constructions ne sont pas l’œuvre d’un quelconque ennemi à combattre ou corrompre.
Conclusion :
Avec Caylus, tout change. Le monde scientifique va chercher à comprendre qui sont ces constructeurs, d’où viennent-ils ? et pourquoi tant d’efforts pour remplir l’espace avec tous ces monuments ?
A partir de là, l’intérêt pour les alignements ne va jamais cesser de croître.
Et c’est encore aujourd’hui, la foire aux théories…
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Bibliographie :
Royer de la Sauvagère, 1770, Recueil d’Antiquités dans les Gaules. Ed. Hérissant fils Paris.
Christophe-Paul de Robien, 1756, Manuscrit : Description Historique et Topographique de l’ancienne Armorique ou petite Bretagne.
Anne-Claude de Caylus, 1764, Tome VI Recueil d’antiquités Egyptiennes Etrusques, Grecques, Romaines et Gauloises. Ed. Tilliard Paris.
André-François Boureau-Deslandes, 1750, Recueil de différents traités de physique et d’histoire naturelle Tome II Ed. J.F. Quillau fils
François-Nicolas Baudot Dubuisson-Aubenay, manuscrit vers 1647, Itinéraire de Bretagne en 1636. Archives de Bretagne par la société des bibliophiles bretons Tome IX 1898 ;
Dom Bernard de Montfaucon, 1719, L’antiquité expliquée et représentée en figures, Tome cinquième, seconde partie, les funérailles des Nations barbares, les Lampes, les Supplices, etc. Paris. Florentin Delaulne.
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